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Qui sommes-nous?

Bonjour, je m'appelle Soufiane ! Fondateur Skoura 360

Doté d’une expérience riche dans le métier de la gestion hôtelière dans la région de Ouarzazate, Soufiane dispose d’une formation universitaire solide puisqu’il possède une licence en Sciences humaines et un niveau Master en Communication et Tourisme (plus 10 mois de formation en développement web). Ses 12 ans passés au sein des deux maisons d’hôtes,ces voyages professionnelle  annuelle autour du Maroc ,ces activités associative , et ces  plusieurs relations professionnelle avec les agents de voyage national et international , lui ont permis d’acquérir une expertise approuvée et reconnue dans le milieu touristique national ,local et dans les alentours de la palmeraie de Skoura.

Pour organiser sa profession et réglementer son activité, Soufiane a décidé d’inscrire au programme national Auto-entrepreneur puis créer l’agence Skoura360 en Mars 2016 afin d’offrir aux professionnels du tourisme et aux particuliers un service professionnel légal et réglementé de haute qualité.Ainsi, il offre aux particuliers de passer des séjours de rêve dans des hébergements adaptés incluant excursions, sorties, randonnées, événements et différentes activités de loisirs et de bien être.Pour faire profiter les professionnels de son expérience, Soufiane les accompagne dans la gestion quotidienne de leurs activités touristiques.

« Pour l’instant j’ai réussi à réuni les jeunes diplômés de skoura (Guides et  Spécialistes en Communication digital)et les femmes propriétaire des gites locaux .Mais pour développer cette idée j’invite par ici tous les jeunes diplômés de skoura (tout les matières) à rejoindre notre équipe et vivre cette expérience qui va sûrement aider chacun de nous à réussir dans sa vie professionnelle. J’invite également les professionnelles de tourisme de skoura à comprendre que ces jeunes méritent leur soutien et confiance. Merci en avance  pour votre confiance!! ».

Soufiane fawz 

  • Identifiant Commun de l’entreprise: 002285977000012.
  • Taxe professionnelle:716507.
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LA PALMERAIE DE SKOURA : au pied de la chaîne de l'Atlas, la palmeraie de Skoura se profile en beauté

Skoura est la première étape sur la route des 1 000 kasbahs entre Ouarzazate et le Tafilalet. Selon la légende, elle aurait été fondée au XIIe siècle sous la dynastie des Almohades. La palmeraie tire son nom de la tribu berbère qui y vivait à cette époque, les Haskourene. Depuis, plusieurs populations se sont succédées, dont les tribus arabes originaires du Tafilalet, faisant aujourd’hui de Skoura un territoire arabe en pays berbère.
Si le bourg de Skoura modeste et discret, ne laisse pas un souvenir impérissable et ne se distingue pas de ces petites villes qui longent la route des mille kasbahs, il en est tout autrement de sa vaste palmeraie aux cultures entretenues, au riche passé historique et aux bâtisses antiques souvent restaurées et célèbres pour certaines. D’ailleurs, Skoura ne se comprend qu’au fil de l’histoire de sa palmeraie et de sa richesse d’hier tant naturelle par les mines de sel vers Toundout et la luxuriance de sa flore, qu’humaine, par un renouvellement et un brassage de sa population qui autrefois, mêlait, berbères, juifs et arabes.

Mais c’est peut-être un de ses très vieux habitants qui va lui valoir prochainement une célébrité nouvelle : Tazoudasaurus Naïmi. Son nom, déjà connu des spécialistes, excite les esprits scientifiques et autres amateurs puisqu’il s’agit d’un des plus vieux dinosaures au monde qui vivait il y a 180 millions d’années. En voyage en France pour études et analyses complémentaires, il reviendra au pays et sera sûrement la star d’une « Route des dinosaures » entre Ouarzazate et Demnate dans quelques années.La palmeraie de Skoura apparaît aujourd’hui comme le conservatoire – ou le parc national – de l’architecture des oasis. Les tighremts se dispersent au milieu des palmiers et on ne se lasse pas de les contempler l’une après l’autre. Certaines sont d’une silhouette inattendue : deux tighremts se sont soudées en une longue bâtisse; une autre renonce aux tours et se flanque d’épais bastions.

Ces agencements, il est vrai, sont souvent dus à des réfections et à des remaniements. Mais la plupart des tighremts de Skoura sont des châteaux de plan carré cantonnés de quatre tours à la fois légères et solides. Leurs proportions sont d’une admirable justesse. Au sommet des courtines règnent de larges frises d’arcatures. A la partie supérieure des tours, de hautes arcades encadrent des baies en arc contre-passé; des motifs en losange ou en chevron remplissent tantôt des écoinçons tantôt les champs mêmes des arcatures. Toute cette décoration des parties hautes de la tighremt est d’une ferme ordonnance : les dissymétries de détail, chères à l’art berbère, n’en rompent jamais l’équilibre. Dans la palmeraie de Skoura on chercherait en vain deux tighremts semblables : les maîtres d’oeuvre berbères ont fait preuve de véritable virtuosité.

Les ksour de vastes dimensions sont rares à Skoura. Celui d’Amridil bâti sur la rive d’un oued qui n’est, en temps normal, qu’un large ruban de cailloux, est un des plus beaux qui soient. Les tours sont ici de vastes bastions aux murs en talus et richement décorés. Au-dessus de cette première ligne de bâtisses s’élèvent d’autres constructions pyramidantes dominées à leur tour par une tighremt. Cette longue façade qui semble celle d’un palais de l’ancienne Chaldée a été édifiée en 1911. A Skoura, plus que partout ailleurs, on n’est pas en face de débris du passé, mais d’une tradition que nous avons trouvée encore vivante et qui devrait produire de nouveaux chefs-d’oeuvre.

Les hautes montagnes de l’Atlas largement enneigées en hiver, véritable château d’eau naturel, alimentent les oueds une grande partie de l’année. À proximité d’Ouarzazate, le grand barrage El Mansour Ed Dahbi, construit en 1971, constitue une retenue d’eau artificielle permettant de réguler l’approvisionnement en eau de la région et de lutter contre sa désertification. La proximité du Sahara, la présence des barrières naturelles que sont le Haut Atlas et l’anti Atlas expliquent facilement cette aridité avec des précipitations annuelles moyennes de seulement 112 mm à Ouarzazate et une pluviosité souvent nulle en été. Les températures minimales moyennes s’échelonnent entre 1,9°C en janvier et 21,3°C en juillet, les maximales entre 16,6°C en janvier et 37,8°C en juillet, mois où la température peut souvent excéder 45°C et cela malgré le fait, qu’en raison de la proximité de l’Atlas, nous sommes à plus de 1000 mètres d’altitude (1200 mètres à Skoura).

L’irrigation puise dans l’oued Skoura, et emploie encore principalement le système traditionnel des khettaras en réponse aux sécheresse des années 1975-1980. Ce génial et très écologique système des khettaras a permis, au cours des siècles, de capter l’indispensable élément et de résister à un assèchement progressif. L’invention de cette technique de récupération des eaux souterraines remonterait aux 3000 ans de la Perse Antique et aurait été importée au Maroc dès les conquêtes arabes. En clair, il s’agit de collecter et d’acheminer les eaux de pluie et les eaux profondes pour irriguer les oasis. Des galeries creusées sous la terre et inclinées selon la configuration des terrains, des puits à intervalles réguliers et enfin des canaux à ciel ouvert, les séguias, vont répandre l’eau à travers le labyrinthe de la palmeraie.

La palmeraie de Skoura en est de beaucoup la partie la plus large (environ quarante kilomètres). On raconte qu’au XIIIe siècle, l’eau était plus abondante. Sa diminution a entraîné celle des surfaces cultivées. C’est ainsi que, sur 4000 hectares, 800 seulement ont pu être irrigués en 1932. La palmeraie nourrit environ 2000 foyers musulmans et une centaine de foyers juifs. Elle compte 52 000 dattiers, donnant 3000 tonnes de dattes les bonnes années et consommées sur place. L’orge, moissonnée en mai, le maïs, le sorgho, le millet, récoltés en septembre, occupent les trois quarts des terrains irrigués. Le dernier quart est consacré aux légumes : fèves, navets, carottes, oignons, fenouil, cucurbitacées. » informations de Isabelle Rossi APMH skoura.

Vedio de la palmeraie de skoura Maroc